On se perd dans les sourires, et pendant ce temps là, tout le reste disparait, comme embrumé dans un océan de feuilles et de branches. Retour à la nature, défoncée à la fatigue, cet album dans les oreilles. Je m'allonge sous ce ciel d'un clair-obscur menaçant d'éclater. Le soleil vient, me réchauffant un peu, et puis éclairant cette forêt encore inconnue mais tellement délicieuse dans son silence et sa vie. Coincé dans les ronces il y avait ce carnet, un joli carnet un peu terni par la pluie et par le temps, ce qui le rendait d'autant plus humain..